Papiers Universitaires

SOMMAIRE N° 18

QUE SAVOIR ?

Que savoir ?

Que savoir ?

Une sélection pluridisciplinaire thématique

de Papiers Universitaires

Olivier BRIFFAUT (dir.)

Cet ouvrage regroupe plusieurs thèmes déjà parus, mais enrichis, et s'inscrit dans notre politique de nouvelle formule de publication. Il inclue un texte inédit de Elena V. PAVLENKO : "Enseignement supérieur en Russie : un essai d'approche marketing" (texte traduit du Russe par Ivetta BERD et présenté par Maurice ENFRUN), ainsi qu'un texte inédit de Nicolas BALUTET : "L'Espagne du siècle d'or et les écrivains russes (POUCHKINE, TOURGUENIEV, NABOKOV et DOSTOÏEVSKI)". Parution, extraits à lire, achat (livre manuscrit ou format pdf)... chez Que savoir ?

Conférence(s) - 291 pages - Numéro I.S.B.N. : 2-7481-6234-X

EDITORIAL : SAVOIRS SCOLAIRES UNIVERSELS ? - Olivier BRIFFAUT

"Notre savoir consiste en grande partie à "croire savoir" et à croire que d'autres savent" (P. VALERY, L'homme et la coquille, Gallimard).

MacroECONOMIE : DU SAVOIR AU SAVOIR : DES SAVOIRS "GIGOGNES" ! - Olivier BRIFFAUT

Attention ! Tout travail de recherche peut conduire la réflexion toujours plus loin dans les méandres du savoir ! Chercher à savoir implique de savoir a priori… Commencer à savoir implique d'accéder à d'autres savoirs « gigognes »… infiniment ?

Intéressons-nous par exemple au problème du chômage (comme nous l'avons fait dans notre Thèse de Doctorat) : n'est-il pas inhérent à l’organisation économique (capitaliste et monétaire, bien que la juxtaposition de ces deux termes forme une redondance) ? Générons, si possible, une analyse cohérente et exhaustive du fonctionnement spontané - ordonné mais connaissant des dysfonctionnements - de l'économie. Or, deux points fondamentaux paraissent - assez tôt dans le travail de recherche - conduire les analyses économiques courantes dans l'impasse : la séparation dichotomique des grandeurs réelles et monétaires, et, en sus, celle de l'offre et de la demande globales (infirmant l'identité de Jean-Baptiste SAY)...

EDUCATION (I) : FORMATION ET SAVOIRS : LA FORMATION TOUT AU LONG DE LA VIE... OU LA RUPTURE DANS LA CONTINUITE - Michel LUGNIER

Au-delà des multiples réformes qui affectent l'appareil de formation dans sa dimension sectorielle, et du sentiment premier d'improvisation qui peut légitimement saisir le "non initié" comme le "praticien éclairé", un consensus politique fort se dégage aujourd'hui autour d'un nouveau modèle de formation, dont l'émergence remet en cause fondamentalement l'exception française en la matière.

MUSICOLOGIE : MUSIQUE, MUSIQUES - Joëlle-Elmyre DOUSSOT

"Io la Musica son, qu'a i dolci accenti

So far tranquillo ogni turbato core

Et or di nobil ira et or d'amore

Posso infiammor le più gelate menti".

"C'est moi la Musique et par mes doux accents

Je sais calmer tous les cœurs troublés

Et je peux enflammer ou d'amour ou de noble courroux

Les cœurs les plus glacés".

LINGUISTIQUE : PEU SAVOIR : HYPER- OU HYPO-TEXTE ? TOUT CE QU'IL MANQUE A UN HYPERTEXTE POUR FAIRE UN TEXTE - Olivier MARTY

En parcourant le courrier que le facteur m'a apporté, je suis tombé sur une carte postale étrange : "Jules, Je t'écris de Guyane où il fait un grand et beau soleil. J'espère que tu vas bien et que Mireille s'est remise de ses émotions. Je te rappelle dès mon retour en France. Bonnes vacances ! Simon"...

EDUCATION (II) : LA REFLEXION AU CENTRE DE LA PRATIQUE PEDAGOGIQUE QUOTIDIENNE - Raphaël FRANGIONE

Une considération s'impose préalablement avec plus d'attention qu'autrefois, à savoir que quand on parle avec insistance de refondation de l'école et des systèmes éducatifs, quand on discute d'éducation dans sa globalité de façon prolixe, je dirais dans sa "complexité", d'après l'expression d'E.Morin (jamais l'école française n'avait suscité une production éditoriale vraiment démesurée, une vingtaine d'ouvrages à la rentrée 2000), cela veut dire que l'école en tant qu'institution fondamentale va traverser un moment vraiment inquiétant, malade qu'elle est d'immobilisme et d'un certain académisme (la polémique entre "disciplinaristes" et "modernistes" me paraît banale, voire vaine).

SOCIOLOGIE : QUE SAVOIR ? VIVE LA CRISE (DE LA SOCIOLOGIE) ! - Jean-Marc REMY

"Je suis parfaitement conscient aussi bien du passé que de la situation présente de l'Empire. Sans vouloir blesser personne, je prétends connaître la question mieux que n'importe lequel d'entre vous (...) la psychohistoire, qui peut prédire la chute de l'Empire, peut également prévoir ce que seront les âges de barbarie qui suivront..." (déclaration de Hari SELDON in Fondation de Isaac ASIMOV).

La psychohistoire d'aujourd’hui (disons la sociologie...) ne saurait, sans se déconsidérer d'avantage, se risquer à de telles conjectures. Au vrai, plus on "connaît la question", plus on se fait modeste : on a renoncé depuis longtemps aux grandes fresques historiques (des "trois âges" d'Auguste COMTE...) pour s'attacher aux "interstices" du social (à la "mise en scène de la vie quotidienne" d'Ervin GOFFMAN). Mais la matière sociale semble devoir échapper à la traque du chercheur à mesure que celui-ci développe de nouveaux instruments de mesure, propose de nouvelles grilles d'analyse, investit de nouveaux terrains... Au moment même où le savoir  sociologique s'institutionnalise, d'un coté, se banalise, de l'autre, il semble comme "frappé d'infirmité" (cf. BUSINO, Critique des savoirs sociologiques). On parle d'une crise de la sociologie...

PARCHEMIN DE TRAVERSE : A PROPOS DE... Les saisons de la nuit de Colum Mc CANN - Anne BERTONI

""C'est pas moi ! Le feu était vert ! Elle est venue se foutre là devant moi ! Regarde-moi ça !" Et il montre la marque du corps d'Eleanor sur le capot en marmonnant : "La garce est venue se foutre devant moi !"" (Ibid., p187).

"Il avait emmené la petite Lenora au bord de l'eau ; il avait tendu un bras, plié un genou et écarté les orteils, le pied levé, et l'enfant avait imité chacun de ses gestes, mais rien ne bougeait dans le ciel et il n'y avait pas une seule empreinte dans la boue. Ils étaient restés ainsi, à danser" (Ibid., p. 248).

Abonnements

POINT DE VUE : LA MUSIQUE ADOUCIT-ELLE VRAIMENT LES MOEURS ? - Anne BERTONI

"Il ne faut pas juger les hommes par ce qu'ils ignorent, mais par ce qu'ils savent, et par la manière dont ils le savent" (VAUVENARGUES, Réflexions et Maximes).

PSélection de liens...PIERS_UNIVERS.SITE.AIR !

Une sélection de sites opérée sur Internet par PAPIERS UNIVERSITAIRES...

Abonnements

EDUCATION (III) : ENSEIGNEMENT SUPERIEUR EN RUSSIE : ESSAI D'APPROCHE MARKETING - Elena V. POVLENKO (texte traduit du russe par Ivetta BERD et présenté par Maurice ENFRUN)

L'enseignement supérieur joue un rôle majeur dans la vie économique et sociale. Pour maîtriser l'adéquation de ses services aux besoins du marché, il est nécessaire de bien percevoir les attentes des principaux utilisateurs, l'entreprise et la recherche scientifique, qui ont besoin d'un flux constant de nouveaux diplômés, compétents et efficaces.

Abonnements

LITTERATURE : L'ESPAGNE DU SIECLE D'OR ET LES ECRIVAINS RUSSES (POUCHKINE, TOURGUENIEV, NABOKOV, DOSTOÏEVSKI) - Nicolas BALUTET

"Les Espagnols chantent toujours la passion triste et les Russes la tristesse passionnée" (M. AGUEEV).

"Le savoir n'est pas une vulgaire matière première. Il ne vient jamais à épuisement. Au contraire, il s'acroît toujours grâce à la diffusion des connaissances" (D. BOORSTIN).

Si on connaît bien aujourd'hui les relations culturelles et en particulier littéraires qu'entretenaient, à l'époque des Lumières, la France et la Russie, il n'en va pas de même de l'influence de l'Espagne sur la pensée de sa lointaine voisine orientale.

E-mail

Nom

Prénom

Suggestions de "papiers" ? de thèmes ?

Commander ce numéro ?

Sommaires

Recherche des produits de notre partenaire sur ce thème !

Recherche des produits de notre partenaire sur ce thème !

Partenaire PriceMinister